avant de commencer !!!!

avant de commencer !!!!
CoOoucoOou !!!
CoOomment ca va ???
Prête à lire ma fic ?
Trois,
Deux,
Un,
Partez
!!!

========================== BoOonne lecture !!! ==========================


Personnages :

Jaimi-Lee
Bill
Tom

Apparition de :
Gustav
Georg



Attention, lis bien ca sinon tu vas rien comprendre !!!

[...] + nom d'un personnage = Personnage qui raconte (à tour de role, Jaymi-Lee, Bill et Tom)
abcdefg
= Une lettre (Uniquement de Jaymi-Lee]

*** Bon bah, voOoilà, voOous savez toOous !!! ***

# Enviado el viernes 19 de enero de 2007 13:17

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 07:46

Chapitre 1

Chapitre 1
[JAIMI-LEE]


Vendredi 1er Octobre, centre de soin de Ker Anna



Mon ange,

Mourir aujourd'hui ou mourir demain quelle est la différence ? Une vie sans bonheur vaut elle le coup ? Je me le demande chaque minute passée sans toi, l'éternité...
Je me pose tant de questions depuis que je suis ici, enfermée...
Faire semblant de vivre alors qu'à l'interieur je meurs petit à petit...
Ici la vue n'est pas meilleure que celle des immeubles de Paris, une misérable petite cours grise et de la pluie qui tombe en masse.
On me traite comme une folle ici parce que je rêve, mais moi, je rêve de toi...
Je sens encore tes mains douces sur ma peau me disant adieu, je t'ai fais une promesse mais chaque jour elle devient de plus en plus difficile à tenir, pardonne moi de me faire tant de mal.
L'ambiance est pire qu'un cours de maths, aucun bruit, on pourrait entendre le bourdonement des mouches sauf que celles ci ont du se barrer, l'odeur est insuportable...
Ici il n'y a que des filles ne pensant qu'à leur cul squelettique, je ne suis pas comme elles, dis moi que je ne le suis pas...
Je regrette le temps ou je pouvais de serrer dans mes bras, tu me manque, tu me manque, tu me manque...
Je t'aime,


Jaimi-Lee

# Enviado el viernes 19 de enero de 2007 13:23

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 08:00

Chapitre 2

Chapitre 2
[JAIMI-LEE]

Ca ne fait même pas cinq jours que je suis ici, dans ce centre de merde censé me faire guérir de l'anorexie, et à nous remettre, nous les anorexiques dans le droit chemin... Mais moi j'ai rien demandé, je veux pas le retrouvé ce chemin de merde, j'y est beaucoup trop souffert et puis je fais ce que je veux avec mon corp !
Moi,j'ai pas voulu tout ca, mais a 15 ans, on se laisse emporter par ses sentiments et du jour au lendemain, on se retrouve avec 15 kilos en moins.Je n'ai rien fait pour m'en sortir non plus, un jour après "sa" mort, j'ai sombré dans la depression, n'avalant plus rien, rêvant tout le temps, et puis c'est arrivé, mon connard de père m'a foutu ici, sous conseil de la psy...
Je ne parle plus, je ne mange plus, à quoi bon vivre quand l'être que vous aimez n'est plus à vos côté, mais je lui ai fais une promesse...

Ici c'est morbide, ca sent les médicaments et l'eau de javel, il pleut encore dehors derière la vitre, j'y vois mon reflet. Il ne fait que montré la triste réalité, mon visage triste et maigre n'est pas mit en valeur par mes longs cheuveux noirs qui rendent mon teint si pâle. On dirait un monstre... Je flotte dans mon pantalon, mes fesses n'ont plus aucune forme, je ne dépasse même pas les 40kg pour mes 1m65.
Je n'ai plus d'amis, je les ai tous envoyer promener lors de leur visite, pourquoi étaient-ils dehors et moi dednas, pourquoi étaient-il heureux et moi en train de pleurer... La vie n'est pas juste je le sais, mais je ne la croyais pas aussi cruelle...

Ma chambre, normalement prévue pour deux, est vide et sans chaleur, on m'a dit peut-être qu'un jour tu aura une partenaire. Ma vie est remplit de peut-être, on me disait, peut-être qu'il s'en sortira, peut-être qu'il a une chance mais on me la prit et ca je ne peut pas l'oublier...


La sonnerie, elle vient retentir, celle qui annonce qu'on doit aller manger. La faim repose sur le besoin et l'envie, je ne rescens aucune de ces deux sensations. Je reste dans ma chambre, accoudé à ma fenêtre fredonnant cet air que j'aime tant...

Zum ersten mal alleine in unserem versteck
Ich seh noch unsere namen an der wand
Und wisch' sie wieder weg
Ich wollt' dir alles anvertauen
Warum bist du abgehauen
Komm zurück - nimm mich mit

Komm und rette mich - ich verbrenne innerlich
Komm und rette mich - ich schaff's nicht ohne dich
Komm und rette mich - rette mich - rette mich

Si belle voix, si belles paroles exprimant au mot près ce que je rescents, comme si le chanteur était dans ma tête, je ne connais pas ce groupe mais c'est un jeune chanteur, Bill Kaulitz qu'ils ont dit à la radio...

On frappe à la porte, encore une infermière,

_ Jaimi-Lee, tu n'as pas entendu la sonnerie ?

Elle avait dit ca d'un ton calme mais elle m'énervait, je lui répondais par un hochement de tête, pris un gilet et m'avancais vers le couloir, je sentais d'ici l'odeur du self, une odeur que je deteste, les lasagnes, je pris le plateau que me tendait la cuisinière et alla m'assoir à une table, seule, on devait être une trentaine de filles ici et aucune ne me parlait, je ne leur parlais pas non plus, je ne suis pas une solitaire, j'aime la compagnie, mais je ne m'attache plus à personne, mon coeur a cessé d'aimer depuis toi mon ange...
Une bande de filles, des petasses comme ont dit maintennant approchèrent en rigolant, l'une d'elle une blonde platine m'adressa la parole,

_ Alors la folle, tu manges toute seule ? Solitaire ou mal-aimée ?

_ Hum...

_ Oh vous avez entendu les filles ? elle a parlée !

_ ....

Je ne répondit rien, à quoi bon ?

_ Pauv'e fille...

Et elle partir en ondulant des hanches, je les detestais mais les enviais, elles étaient si jolies, si sûres d'elles... Un objet briant tomba de la poche de l'une d'elle, une lame, je l'a pris et m'en alla en pleurant, pourquoi je suis ici ?
Pourquoi je vais si mal, des fois je pense que c'est de ta faute, tu m'as laissé mais tu ne l'a pas voulue...

Je pleurais, comme toujours en me dirigeant vers ma chambre. Assise sur mon lit je pleurait toujours...
En fouillant dans ma poche je retrouvais cette lame argentée, si brillante, et si, cette lame me servait, juste pour essayer, pour voir si comme certaines le disent, c'est un bon moyen d'assouvir ses souffrances, j'approchait cette lame, près, trop près peut être, de mon bras, à cette vision d'horreur une larme coula le long de ma joue, je murmurais,

_ Je t'aime mon ange...

Le contact de cette lame froide sur mon bras chaud de colère me fit frissoner, j'avais honte tellement honte mais ca me faisais du bien, le sang coulait tachant mes draps bleus ciel et je continuais,
Depuis, c'était presque devenu un rituel, tous les jours dès que me venait l'envie de pleurer cette lame me réconfortait, les larmes coulaient mais ma peine s'envolait, pour un petit momment seulement.

Le premier mois ici avait vite passé, sans aucune visite, aucune lettre, mon cas empirait mais ca ne genait personne...

# Enviado el viernes 19 de enero de 2007 14:15

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 08:17

Chapitre 3

Chapitre 3
[Bill]



Sur le quai je le voyais, je voyais sa tristesse, les larmes sur ses joues, ne pleure pas Tom, silteplait, lui avais je dis mais c'était impossible, être séparé de lui , ne pas sentir sa présence près de moi, c'est mon pire cauchemar et il est en train de se réaliser. Par la faute de Karl, cet homme qui a conquit le coeur de ma mère, on le deteste, Tom et moi il voulait nous éloigner de lui et de notre mère et il l'a fait, convaincre ma mère de m'envoyer chez les dépressifs boulimiques... Je ne suis pas comme ca, je suis plein de vie, toujours à rire avec Tom, Georg et Gustav, à fond dans la musique mais ca Karl ne l'a pas supporté. Il a trouvé le simple petit défault de mon physique et s'en est servi contre moi, j'ai beau avaler des tas de calories, mon poids ne bouge pas... Je me demande toujours comment ce médecin a pu m'accepté dans son centre de soin... En plus, on m'envoie en France, en Bretagne...

Ce qui me fait le plus mal, c'est de laisser Tom ici, même si bientôt lui aussi va être envoyé dans un camps, chez les militaires... Il va me manquer mon Tom, ma moitié, on est si proche qu'on pourrait nous qualifié d'âmes soeurs...

Assis sur un siège dans ce train, je partais pour l'enfer... Dès que le train démarra je jetais un dernier regard vers lui, ma moitié, avant de fondre en larme, quitter ce que j'aime, ca a été toujours difficile pour moi, cette fois encore plus que les autres...

En pensant à Tom je m'endormis bercé par le remus du train


Je fus reveillé 1 heure plus tard par l'entrée d'une personne dans le wagon, un controleur,

_ Billet jeune homme.

Je lui tendit mon ticket, il me regarda de travers, avant de me demander en me tendant un papier et un crayon,

_ Vous pourriez signer un autographe pour ma fille silvouplait ?

Je lui souris pris ce qu'il me tendait et signais le papier blanc avec plaisir.

Il partit en me remerciant, ce fut le seul momment agréable de ce voyage.

Le train s'arrêta bientôt dans une petite gare, il pleuvait ca me rappellait notre dernière sortie avec Tom, on allait à une répet' chez Georg, c'est sous cette pluie que je lui avait annoncé mon départ pour ce centre, il avait d'abord retenue ses larmes, il était si mignon avec ses dread mouillées et son air triste. On s'est ensuite enlacé en pleurant, son visage dans mes cheveux noirs, on était rentré main dans la main, trempé mais heureux de pouvoir conter l'un sur l'autre. Cela peut parraitre bizzare pour les autres mais Tom et moi on est les personnes se comprenant le mieux sur terre, je suis lui, il est moi et rien ne compte plus que ca...

Un taxi m'attendait, un viel homme au volant me conduit vers ma destination, sans un mot, on stoppa, je lui adressais un brève merci et trimballait mon énorme valise jusqu'au centre...

Un large portail de fer ouvert sur un jardin fleuris comme un cimetière, je sentis mon coeur se serrer, je rentrais lentement à l'acceuil. On m'indiqua ma chambre, je n'aimais pas cet ambiance si pesante. Une chambre pour deux, apparament occupée par une fille à en croire les vêtements. D'un côté, je ne m'attendais pas à croiser des mecs ici... De toute facon je ne resterais pas longtemps, je vais prendre au moins 5 kilos et après, je rentre à la maison, avec Tom, et puis on vire Karl et on recommence comme avant...

Je m'assis sur mon nouveau lit la tête dans les main, je sortis une photo de Tom et de moi prise cet été pendant la tournée, on a même dû interompre la nouvelle pour cause de problèmes médicaux a inventé Karl...J'observais cette photo, j'entendis une voix derrière moi,

_Salut, qu'est ce que tu fais là ?

Je me retournais et vis une jeune fille de 15 ans ou plus, debout devant moi, elle étais assez jolie mais si maigre qu'au moindre coup de vent elle disparaitrait, elle avit un mince sourir sur les lèvre et ses joues rosirent quand je lui répondis.

_Salut, je m'appelle Bill, je suis... nouveau.

Première personne rencontrée ici, autant faire bonne impression, elle avait l'air un peu sauvage et impolie mais sympa...

_Jaimi-Lee.

_ Content de te connaitre !

Elle sourrit puis s'assit sur son lit... J'essayais de trouver un moyen d'engager la conversation...

_Ca fait longtemps que t'es ici ? Dans ce centre je veux dire...

Elle baissa les yeux, l'air triste... Quel con je suis c'est pas une question à poser ! Elle répondit,

_ Je sais plus, je compte pas mais c'est toujours pareil du début à la fin, on s'y habitue pas...

En suite elle ne m'adressa plus la parole, se contentant de se peindre les ongles en noirs, je défis mon énorme valise sous son regard amusé, il faut dire que je ne trouvais plus de place sur mon étagère, pendant que je réfléchissais elle sortie une feuille et un crayon de son étagère...

# Enviado el sábado 20 de enero de 2007 12:43

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 08:33

Chapitre 4

Chapitre 4
[ JAIMI-LEE ]


Mon ange,

J'ai un nouveau voisin de chambre. Il s'appelle Bill, tu sais, il te ressemble, beau et mysterieux, spécial, je n'ai pas dûe lui parraître très agréable mais je ne vais pas changer parce que quelqu'un m'a enfin parler.

Tu me manques toujours autant, la vie est monotone sans toi, tes levres me manquent, tes yeux me manquent, tout me manque en toi, je ne peux pas vivre sans toi...

Je t'ai parler de Bill mais imagine le, il est grand, mince, très mince, de longs cheveux noirs et lisses avec quelques mèches blanches longent son visage pâle.
Mais le plus impressionant, ses yeux, entourés de noir, des yeux noisettes profond, on pourrait y deviné ce qu'il ressent, en regardant ses yeux on imagine un monde, ca vous redonne cette envie de sourir comme quand quelque chose de si beau vous ébloui... J'en fais peut être trop mais c'est vraiment l'impression qu'il me donne. Il essaie d'être sympa et s'est d'ailleurs plutôt marrant.
Il me dit quelque chose, mais vu que je ne suis pas sortis d'ici depuis plus d'un mois, je me fais peut être des idées...

Juste un geste envers moi, un signe, pour que je reprenne confiance en la vie si dure sans toi...

Je ne pourrais jamais t'oublier, excuses-moi...

Jaimi qui t'aime

# Enviado el viernes 23 de febrero de 2007 08:30

Modificado el miércoles 17 de octubre de 2007 12:42